30.04.2007

Et le nominé nomina...

Comme une trainée de poudre les nominations du Thinking Blogger Award font leur chemin, je suis heureuse de découvrir les nominés de mes nominés et comme j’aime partager je vous les fais connaître car d’ors et déjà j’ai découvert des blogs qui semblent forts intéressants et que je ne connaissais pas avant….

 

 Loula nous fait découvrir :

Patxi

Tortue

Barbara

KB

Red@

 

Mohamed Kitab nous présente :

Nuages

Cultures & politique arabes

L’emploi du temps

La dormeuse

Journal of a photographer

 

Bonne découverte et bonne lecture.

Je mettrais à jour ce post au fur et à mesure que les nominations tombent

29.04.2007

Thinking Blogger Award

Ce n’est pas un Oscar ni un Cézar, ce n’est pas non plus le Nobel mais bon … J’étais contente de voir ma nomination chez Eatbees pour le Thinking Blogger award qui avant de se retrouver chez moi a vus le jour quelque part dans la blogosphère ICI.

 

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Le principe semble simple, comme on me nomina je nominerais : 5 blogs qui me font réfléchir, cogiter et qui ajoutent de la substance dans ce monde virtuel que nous hantons et qui nous le rend bien.

 

medium_thinkingblogger.3.jpg1er nominé : Larbi

 

Ce premier choix fut l’un des plus évidents. La fameuse bouteille jetée à la mer n’est plus à présenter, c’est le lieu de rencontre, de débat, d’échange d’idée et même de dialogue de sourds mais ça c’est une autre histoire

 

Le choix des sujets, la façon de les aborder, le débat qui en découle, la façon de le gérer font toute la différence et reflètent l’image d’une très belle personnalité : intelligence, humour, modestie et sensibilité. Larbi, à mon sens mérite cette nomination haut la main.

 

medium_thinkingblogger.4.jpg2ème nominée : Loula La nomade

 

Ce deuxième choix est tout aussi évident, Loula la belle plume, la herraga qui nous ravis par ses histoires à l’allure parfois décousue mais qui ont le don de nous parler sur de multiples facettes, de nous faire réfléchir, chacun sur les choses qui le touche.

 

Même en pleine introspection, Loula arrive à nous toucher car elle nous tend un miroir dans lequel on peut voir certaines facettes de nous même, certains questionnements qui nous touchent.

 

medium_thinkingblogger.5.jpg3ème nominée Mon Massir

 

Un blog qui as commencé comme une thérapie pour exorciser une période difficile de sa vie, Mon Massir (mon destin) a mué en quelques mois en un blog qui se veut une thérapie pour tous car Massir sait mettre le doigt là où ça fait mal, en plein sur la plaie… elle analyse et suscite les questionnements, exercice souvent périlleux puisque certaines plaies sont encore béantes.

 

Mais au fond Massir voudrait que chacun puisse se regarder en face, casser ces chaînes illusoires avec lesquels certains s’enchaînent à souhait et ce afin que chacun puisse être libre de vivre et d’être heureux.

 

medium_thinkingblogger.6.jpg4ème nominé : Kitab

 

Un blog somme toute assez peu connus dans la blogoma mais qui gagne à être connus. Un blog consacré à la culture dans toutes ses formes, car l’auteur a cette sensibilité qui transparaît de ses billets, une sensibilité au beau d’où qu’il vient, il le cherche et nous le présente

 

Ses fameuse chroniques du regards qui en sont à leur 40eme chronique sont fascinante de diversité et de beauté mais aussi de sensibilité… plus qu’un texte, parfois une photos peut dire des mots qui ne sont dans aucun dictionnaire et Kitab nous méne là ou aucun autre blog de ma connaissance ne nous fait aller …

 

medium_thinkingblogger.7.jpg5éme nominé : Karim et ses rimes

 

J’aime la poésie et les belles plumes et surtout j’aime découvrir de nouveaux blogs de nouveaux talents. Alors un prix pour un nouveau venu (bon pas si nouveau que ça mais beaucoup plus récent que les autres)

 

La poésie a cela de spécial, c’est qu’en quelques mots elle peut susciter des milliers de pensés, alors quand elle est en plus écrite dans ma langue maternelle en darija elle me touche encore plus et elle est d’autant plus belle.

 

Mais Karim ne fais pas juste dans le jazal (poèsie en darija), il écrit en arabe et en français, il écrit l’amour, le social et le politique, il gagne à être lus, il gagne à être encouragé…

 

 

Je voulais que mes choix soient diversifiés, je voulais qu’ils viennent d’horizons différents mais je me suis rendus compte que l’exercice était difficil car il m’en fallait 5 et d’autres, bien d’autres mériterais d’y figurer… je passe donc le flambeau à

 

Larbi

Loula

Mon Massir

Kitab

Des rimes pour ne pas oublier

 

Rien ne vous oblige à accepter ce prix, mais si c’est le cas vous être priés d’écrire un billet dans lequel vous nommez 5 autres blogueurs (à condition qu'ils ne soient pas déjà nominée ailleurs) à qui vous décernez le prix du thinking blogger. À mon avis un belle façon de nous faire connaître les uns les autres…

25.04.2007

Lecture dans un roman: Malameh de Zainab Hafni

Après un long moment de paresse, je reprends mes commentaires des livres que j’ai récemment lus et dont j’ai envie de parler.

 

Je m’étais, depuis un moment, promis de commenter tous les livres que je lis; d’abord pour partager mes lectures et les sentiments qui en découlent mais aussi pour garder une trace des impressions que ces livres me font, Car ses impressions quand je ne les met pas en mots peuvent ne jamais faire surface, rester obscurs, flous et des fois même incertains.

 

Malheureusement, tous les livres ne nous parlent pas de la même manière tous les livres ne nous laissent pas des impressions que l’on aimerait voir s’éclaircir et puis surtout personnellement je ne semble pas arriver à toujours rédiger un commentaire avant de me perdre dans un autre livre, avant de me lancer dans d’autres mondes…

 

Je commente des livres arabes et je le fais en français, je n’écris pas en arabe, ou alors cela faisait longtemps… mais j’aime toujours lire dans cette langue tellement belle, tellement poétique…, des fois je me dit que je devrais commenter dans la langue du livre que j’ai lus mais ce sont encore des contraintes et j’aime pas me contraindre, surtout pas dans mon blog, surtout pas quand je me fais plaisir… ça se sentirais…

 

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ملامح

زينب حفني 

الناشر: دار الساقي للطباعة والنشر

تاريخ النشر: 01/01/2006

 

 

 

Le livre dont j'aimerais parler est: Malameh de l’auteure saoudienne Zainab Hafni et qui est l’histoire de Thouraya, une saoudienne née dans une famille modeste et qui a toujours aspiré à la richesse. Déjà jeune elle regarde d’un œil mécontent la situation de sa modeste famille vivant dans une quiétude et une ambiance de respect, d’amour et de simplicité mais manquant de tellement de choses dont d’autres profitent allègrement. La vie la mène à la quête de ce dont elle rêve ce dont elle manque, l’union avec un homme qui aspire aux même objets qu’elle, les pousse tous deux vers un mariage contrat, une quête de la richesse où tout se vend, où tout se monnaie, où tout est permis, on assiste alors à l’ascension sociale mais également à la déconfiture de la morale, jusqu’à ne plus savoir la mesure du but à atteindre.

 

Mais tout cela se fait lentement, les interdits brisent un à un et quand ils ne brisent pas on les casse mais en douceur en cachette, loin des regards d’une société fermée, où tout se fait mais où tout se tait… sexe drogue et rock & roll, plaisir suspects et débauche à l’excès… une quête vers quoi au fond? Car l’argent n’était qu’un palier qui a balayé tant d’autres sur son chemin alors on s’accroche comme on peut on s’accroche à ce qu’on peut…

 

À vrai dire, en finissant la lecture de ce roman, je ne savais pas quoi en penser, j’ai pris un moment pour y réfléchir et je me suis posé cette question :

Qu’est ce qui fait qu’on aime un roman, qu’on le déteste, ou encore qu’il nous laisse complètement indifférent?

L’histoire et l’étendue de son impact sur nous, la façon dont elle nous parle, les différents sentiments, impressions qui nous traversent en la lisant…. Ou encore la qualité de la langue avec laquelle le roman est écrit, la façon dont l’auteur nous retient à ses côtés, la facilité avec laquelle nous yeux suivent les mots sans vouloir les lâcher…

Les raisons sont diverses, et il est souvent difficile de les connaître ou de les distinguer toutes.

 

Généralement j’aime les romans qui sortent des sentiers battus, j’aime les livres qui dérangent, j’aime les livres qui me dérangent, qui me font réfléchir, remettre des choses en questions… mais Malameh n’a rien fait de tout ça.

 

L’auteur a-t-elle cherché à choquer? Sûrement, car la diversité des vices, les mots crus, le contraste avec cette société puritaine à souhait ne pouvait avoir d’autres but. A-t-elle réussi à faire passer un message en choquant? C’est bien là où ma question reste en suspend.

 

Malgré un style des plus fluides, des personnages diversifiés, une narration originale, une très belle plume, l’auteur n’a pas su et n’a pas pût se détacher de cette ambiance moralisatrice… elle a pourtant essayé, pourtant… pourtant derrière chaque acte on sentait un jugement, caché certes, des fois même bien caché mais néanmoins présent… l’éternel confrontation entre le bien et le mal, la distinction flou finit par devenir limpide, ce mal corrompt l’âme, ce mal ne vaincras pas, ce mal tel la gangrène pourris tout ce que ça touche, ce mal est contre nature… alors vaut-il mieux se conformer? La question reste ouverte mais la réponse n’est pas bien loin, il suffit d’ouvrir les yeux…

 

Malameh n’a pas su me choquer, il n’a pas su me faire réfléchir, il ne m’a pas dérangé…

 

Mais il a dû, j’en suis sure, en déranger beaucoup, en choquer pas mal, pour des raisons autres, pour des raison différentes…

 

Il a dû aussi, j’en suis sure, plaire, pour cet éloge de la morale qu’il englobe en son sein, qu’il porte en vérité à peine camouflée et qui pour ma part m’a plutôt refroidis…

 

Et il a dû aussi laissé certains bien indifférents… mais n’est ce pas là le destin de toute choss?

 

Mais ce roman reste un nouveau genre : l’écrit d’une femme qui ose, sous le poids de tous les interdits, parler de sexualité, parler d’homosexualité, parler de la quête du plaisir au féminin, parler d’amour sans romance… et même si, oui même si elle sent encore le besoin de nous guider, de pointer du doigt pour nous au cas où toujours au cas où… même si bien avant nous elle a jugé son personnage et l’a condamné sans nous attendre… même si, même si… moi je dit qu’elle a quand même osé et c’est déjà pas mal ….

 

Il est des livres que l’on ne choisis pas, on nous les offre ou on nous les prête ce sont les choix d’un autre, les goûts d’un autre, prêtés, empruntés, suggéré et toujours enrichissants, toujours révélateur, ne serait-ce que de quelques questionnements…

23.04.2007

Blog en mode Soleil

Il fait beau et j’en profite…

Rien à ajouter rien à retrancher …

Faites moi signe quand même...

Je suis là mais dans ma tête il n’y a plus que le beau temps qui compte, mes os ont besoin de se réchauffer, mes neurones veulent bien griller et ma peau ne pense qu’à la douceur des rayons du soleil et la fraicheur de la brise qui les accompagne…

 

Je n’ai rien à dire, je ne veux même pas réfléchir, griller, griller … voilà le vrai sens du moment...

 

 

 

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18.04.2007

Creep

Y’a des jours comme ça…

  

17.04.2007

Tout le monde en Blog

Tout le monde en blog, un palmarès des blogs du Québec, est une belle initiative qui vient de voir le jour.

 

C’est l’occasion de connaître d’autres blogs et aussi de se faire connaître par d’autres blogeurs d’ici. Et comme on dit plus on est de fous plus on s’amuse…

 

Depuis ce matin j’y suis inscrite et j’invite les blogueurs d’ici qui passent par chez moi à le faire… j’ai hâte de découvrir d’autres belles plumes...

16.04.2007

Extrait d’une conversation débile

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Je tiens pour commencer à m’excuser de vous imposer ce pur délire mais ON m’a obligé, sous la menace même, à publier cet extrait d’une conversation qui n’aurais jamais dû avoir lieu.

 

ON ne m’a pas lâché et ON a même menacé de le publier ailleurs (et vous pensez bien que je ne fais pas trop confiance à ce qu’ON pourrait ajouter de compromettant).

Alors voilà un extrait d’une conversation…

 

- Wash tu as rien à faire?

- Glandaysar, qu'est ce qu'il a à voir avec Elhayek?

- Il en avait un très beau,

Qu’il utilisait comme rezza

Même qu'il en avait deux

Une jaune

Et une fushia

Et il appelait ça fièrement

Arrazatou el mouzdawija

Puisqu'il trouvait que le jaune et le fushia

Se mariaient très bien.

Alors il sortait dans la rue

En portant son sac rouge bonbon

Et se dandinait les hanches

Comme une vrai poulette

Et quand les mecs le sifflaient

Il leur jetait un coup d'oeil en biais

Et dès qu’il les trouvait moches

Il leur lançait Chou3a3ou Ellayzar

Et il les transformait en Kabab Mechoui.

Sinon quand il y avait un beau mec dans le lot

Il s’arrêtait

Faisait tomber une de ses Razzas

La fushia de préférence

Parce qu’il disait qu’elle faisait ressortir ses belles cornes

Et se baissait lentement pour l’attraper

Il y mettait un doux baiser

Et la jetait à la face du beau mec.

Seulement il oubliait le plus souvent

Que c’était une arme fatale

Alors le bogosse était souvent décapité

Parce que tout le monde le sait

Les bogosses de nos jours

Ont perdus le réflexe de se baisser

Parce qu’on ne sait jamais

Et sur ce

À plus

 

 

(Depuis qu’on peut enregistrer les conversations de msn rien ne vas plus en ce bas monde)

 

Fusillade dans une université... encore une

Aujourd’hui 16 avril 2007, une fusillade à l'institut universitaire Virginia Tech, dans l'État de Virginie, fait 22 morts dont des étudiants et incluant le tireur. L'établissement, qui a confirmé cette information, précise que les coups de feu ont éclaté dans le hall d'une résidence.

 

Quand s’arrêteras la folie des hommes ??

14.04.2007

terrorisme, incompréhension, pourquoi, pourquoi????

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Je viens de voir les nouvelles et je ne comprends toujours pas.

Une question me taraude depuis hier, depuis hier ça tourne et ça retourne dans ma tête et je ne comprends toujours pas

Depuis hier j’en suis obsédée, comme si même dans ma tête cela se préparait, mais je ne comprenais toujours pas.

Pourquoi, et que veulent-ils?

Je repasse le fil des événements.

 

Un jeune homme dans un cyber, se fait exploser avant d’atteindre sa cible, se fait exploser par dépit? Oublie son objectif et demeure obséder par sa mort, par celle des autres, de n’importe quels autres, pourvus qu’ils meurent, pourvus qu’il meure…

 

Quatre types traqués par la police. Eux aussi avaient des cibles, eux aussi avaient des plans, mais la police est là, alors ils se précipitent, activent la charge, fonce dans le tas, se fait exploser, tue et se fait tuer… ce n’était pas sa cible, ce n’était pas son plan… mais dans ce plan il devait mourir, mourir et tuer, il a gardé cette partie, il a exécuté cette parties, qu’a-t-il ont donc accomplis? Que lui as t-on enseigné comme priorité? La mort et encore la mort, la sienne et celle des autres? De n’importe quels autres?

 

Et enfin aujourd’hui, deux autres le font, de la même manière ils s’explosent, sans but clair ni précis, ils partent seuls, était-ce le but? Mourir et encore mourir?

 

Je pleure de voir les enfants de mon pays tomber aussi bas, je pleure de voir que ceux qui les endoctrine font si peu de cas de leurs vies qu’elle ne vaut même pas un plan, un objectif, je pleure de voir que même pour eux leur vie, celle des autres, se joue sur des coups de tête comme on jouerait aux billes, ou à un quelconque pile ou face sans enjeux précis.

10.04.2007

Touche pas ...

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Qui vole est un voleur. Sauf quand il a faim.

Qui tue est un assassin. Sauf quand il sauve le monde.

Les terroristes, voleurs d'idéologies, n'ont jamais sauvé personne.

[Dan Franck]

 

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