25.04.2007

Lecture dans un roman: Malameh de Zainab Hafni

Après un long moment de paresse, je reprends mes commentaires des livres que j’ai récemment lus et dont j’ai envie de parler.

 

Je m’étais, depuis un moment, promis de commenter tous les livres que je lis; d’abord pour partager mes lectures et les sentiments qui en découlent mais aussi pour garder une trace des impressions que ces livres me font, Car ses impressions quand je ne les met pas en mots peuvent ne jamais faire surface, rester obscurs, flous et des fois même incertains.

 

Malheureusement, tous les livres ne nous parlent pas de la même manière tous les livres ne nous laissent pas des impressions que l’on aimerait voir s’éclaircir et puis surtout personnellement je ne semble pas arriver à toujours rédiger un commentaire avant de me perdre dans un autre livre, avant de me lancer dans d’autres mondes…

 

Je commente des livres arabes et je le fais en français, je n’écris pas en arabe, ou alors cela faisait longtemps… mais j’aime toujours lire dans cette langue tellement belle, tellement poétique…, des fois je me dit que je devrais commenter dans la langue du livre que j’ai lus mais ce sont encore des contraintes et j’aime pas me contraindre, surtout pas dans mon blog, surtout pas quand je me fais plaisir… ça se sentirais…

 

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ملامح

زينب حفني 

الناشر: دار الساقي للطباعة والنشر

تاريخ النشر: 01/01/2006

 

 

 

Le livre dont j'aimerais parler est: Malameh de l’auteure saoudienne Zainab Hafni et qui est l’histoire de Thouraya, une saoudienne née dans une famille modeste et qui a toujours aspiré à la richesse. Déjà jeune elle regarde d’un œil mécontent la situation de sa modeste famille vivant dans une quiétude et une ambiance de respect, d’amour et de simplicité mais manquant de tellement de choses dont d’autres profitent allègrement. La vie la mène à la quête de ce dont elle rêve ce dont elle manque, l’union avec un homme qui aspire aux même objets qu’elle, les pousse tous deux vers un mariage contrat, une quête de la richesse où tout se vend, où tout se monnaie, où tout est permis, on assiste alors à l’ascension sociale mais également à la déconfiture de la morale, jusqu’à ne plus savoir la mesure du but à atteindre.

 

Mais tout cela se fait lentement, les interdits brisent un à un et quand ils ne brisent pas on les casse mais en douceur en cachette, loin des regards d’une société fermée, où tout se fait mais où tout se tait… sexe drogue et rock & roll, plaisir suspects et débauche à l’excès… une quête vers quoi au fond? Car l’argent n’était qu’un palier qui a balayé tant d’autres sur son chemin alors on s’accroche comme on peut on s’accroche à ce qu’on peut…

 

À vrai dire, en finissant la lecture de ce roman, je ne savais pas quoi en penser, j’ai pris un moment pour y réfléchir et je me suis posé cette question :

Qu’est ce qui fait qu’on aime un roman, qu’on le déteste, ou encore qu’il nous laisse complètement indifférent?

L’histoire et l’étendue de son impact sur nous, la façon dont elle nous parle, les différents sentiments, impressions qui nous traversent en la lisant…. Ou encore la qualité de la langue avec laquelle le roman est écrit, la façon dont l’auteur nous retient à ses côtés, la facilité avec laquelle nous yeux suivent les mots sans vouloir les lâcher…

Les raisons sont diverses, et il est souvent difficile de les connaître ou de les distinguer toutes.

 

Généralement j’aime les romans qui sortent des sentiers battus, j’aime les livres qui dérangent, j’aime les livres qui me dérangent, qui me font réfléchir, remettre des choses en questions… mais Malameh n’a rien fait de tout ça.

 

L’auteur a-t-elle cherché à choquer? Sûrement, car la diversité des vices, les mots crus, le contraste avec cette société puritaine à souhait ne pouvait avoir d’autres but. A-t-elle réussi à faire passer un message en choquant? C’est bien là où ma question reste en suspend.

 

Malgré un style des plus fluides, des personnages diversifiés, une narration originale, une très belle plume, l’auteur n’a pas su et n’a pas pût se détacher de cette ambiance moralisatrice… elle a pourtant essayé, pourtant… pourtant derrière chaque acte on sentait un jugement, caché certes, des fois même bien caché mais néanmoins présent… l’éternel confrontation entre le bien et le mal, la distinction flou finit par devenir limpide, ce mal corrompt l’âme, ce mal ne vaincras pas, ce mal tel la gangrène pourris tout ce que ça touche, ce mal est contre nature… alors vaut-il mieux se conformer? La question reste ouverte mais la réponse n’est pas bien loin, il suffit d’ouvrir les yeux…

 

Malameh n’a pas su me choquer, il n’a pas su me faire réfléchir, il ne m’a pas dérangé…

 

Mais il a dû, j’en suis sure, en déranger beaucoup, en choquer pas mal, pour des raisons autres, pour des raison différentes…

 

Il a dû aussi, j’en suis sure, plaire, pour cet éloge de la morale qu’il englobe en son sein, qu’il porte en vérité à peine camouflée et qui pour ma part m’a plutôt refroidis…

 

Et il a dû aussi laissé certains bien indifférents… mais n’est ce pas là le destin de toute choss?

 

Mais ce roman reste un nouveau genre : l’écrit d’une femme qui ose, sous le poids de tous les interdits, parler de sexualité, parler d’homosexualité, parler de la quête du plaisir au féminin, parler d’amour sans romance… et même si, oui même si elle sent encore le besoin de nous guider, de pointer du doigt pour nous au cas où toujours au cas où… même si bien avant nous elle a jugé son personnage et l’a condamné sans nous attendre… même si, même si… moi je dit qu’elle a quand même osé et c’est déjà pas mal ….

 

Il est des livres que l’on ne choisis pas, on nous les offre ou on nous les prête ce sont les choix d’un autre, les goûts d’un autre, prêtés, empruntés, suggéré et toujours enrichissants, toujours révélateur, ne serait-ce que de quelques questionnements…

Commentaires

merci du partage!
Grace à toi on accéde à une certaine culture hélas bien cachée
Merci

Keep going

El Greco qui t'attend pour un QUIZ VOYAGEUR sur son blog. Si tu veux...:
http://rachedelgreco.blogspirit.com

Écrit par : elgreco | 25.04.2007

Salam

Je vois que t'as pris l'habitude de mettre auteure au lieu d'auteur :)

Écrit par : Reda | 25.04.2007

Même si ce romain, si j'ai bien compris, ne sors pas des sentiers battus. Tes questionnements sur ce qu'apporte la lecture d'un livre sont intéressants.
J'espère que le prochain le sera. Et j'attends avec impatience ton résumé à son propos :)
En attendant, comme dirait France Olivier Gisbert, la télé c'est bien mais lire un livre c'est encore mieux :))))

Écrit par : une marocaine | 25.04.2007

@Elgreco: y a pas de quoi :)
j'ai vus tes quiz... ouuu trop durs pour moi, je suis quasi nule en géographie :))
mais c'est super interessant ...

@Reda: j'ai même pas fait gaffe wiliii moi qui suis contre ça, faut de frappe Reda, faut de frappe :))

@Une marocaine: je trouve l'interet de ce roman dans deux aspects:
d'abord il est très bien écris, l'auteur fait parler ses personnages et rentre dans leur peau de manière très crédible, présente les faits de plusieurs points de vues ce qui leur donne une certaines richesses et profondeurs.

deuxièment l'intérêt comme je l'ai dit réside dans le fait que ça traite de sexualité, de plaisir et de débauche au féminin dans un pays comme l'arabie saoudite et ce par une femme, elle a pas froid au yeux et j'ai aimé ça.

ceci dit le roman reste tout de même et malgré le fait qu'on sent qu'on ne veut pas en donner l'impression, un roman moralisateur, ce que je n'aime pas pesonnellement, mais un auteur quel qu'il soit demeure le fruit de la société qui l'a forgé même s'il essaye de s'en détacher

alors si je doit donner une note je dirais 6/10 mais je n'aime pas donné des notes :)))))))

quand au prochain :) je suis en pleins dans ''le livre noir'' et je le savoure doucement, lentement ... ça va prendre du temps mais je vous reviens avec... c'est un livre magnifique et comme à chaque fois que je tombe sur un livre pareil, je me sens humble et impressionnée par autant de talent... à suivre :)

Écrit par : Kenza | 25.04.2007

salam ken

au début e la lecture de ton billet , je me suis posé la question a quoi bon lire une critique d'un livre si tu n'a meme pas lu ? est ce que c'est pas une façon pour toi de chercher ta nouvelle compagne (livre) des nuits longue pour passer le temps et découvrir cette joie de lecture?
la question est fini par trouver d'elle meme ses réponses , il m'a suffit de lire les quelqus lignes du début , mais c'est pas facile de casser , de briser cette sensation de plaisire quand on li et écouter de quelqu'un qui s'est pris la peine pour éxpliquer son plaisire senti de la lecture d'un livre , de l'écoute d'une mmusique ou de la découverte d'une piece de theatre .
et de ligne en ligne je me suis introduit dans l'esprit de ken lors de la lecture de ce livre , je l'ai senti presenter des excuses pour les personnages , des fois elle exprime ses dégouts pour la façon avec laquel l'auteure (car pour ken l'auteur porte un E à la fin ) a pu laisser parler ses juges sans meme attendre les lectuers d'en juger eux meme. j'ai entendu ken murmurer des mots cachés , des mots que peu de personnes peuvent sentir leurs poids et elle lui arrive de chercher a me (chaque lecteur de son billet) pousser a reflichir sur le sujet de la societé arabo-musulmane plier sur elle meme et caractrisé par la marginalisation des sentiments et du noble mot 'amour' qui de plus en plus connait son sens vrais , fort que dans les ordres moreaux bien etablis.

et a la fin j'ai pu senti et regarder ken penser au sort de ce livre . quand on aime les livres on les gardes pas dans ses bibliotheques , car plus le livre circule et plus il ouvre les esprits , un livre qui dort et qui pourri dans les caves des maisons profite a l'igniorance et au replis sur sois.

corrdialement abdou :)

Écrit par : admin_word | 25.04.2007

Les traits du visage, les traits du caractère, les traits de l'envie de tout. Amusons nous à rêver un instant d'autres envies. Tous aussi beaux que nous sommes, avec des espérances aussi chastes et respectueuses de l'envie de l'autre. Une amie m'a traitée d'égoïste parce que j'aime voir les autres prendre du plaisir grâce à moi. Comme dirait Gad j'adore faire kiffer les gens. Si l’envie est un acte égoïste par essence, pourquoi juger celle des autres et pourquoi l'étaler au grand jour et la noircir ?
Merci pour m'avoir fait réfléchir

Écrit par : Bekouchi Karim | 25.04.2007

سلام
في البداية اتفق معك بخصوص اهمية كتابة احساسنا حول الكتب التي نقرأ
بخصوص الرواية اعتقد ان اهميتها تكمن في نقطتين
اولا ان كاتبة سعودية وهذا الامر يحتاج الى شجاعة كبيرة في مجتمع محافظ
ثانيا موضوع الرواية والذي يعري الواقع الخفي للمجتمع السعودي والغريب ان هذا الامر تقوم به الكاتبات في السعودية اكثر من الكتاب
بخصوص الاثر الذي يمكن ان تخلفه الرواية فليس كل الكتب قادرة على امتاعنا
هناك كتب لا نتمكن من تكلمة قراءتها
هناك كتب نقرأها ولا تترك فينا اي اثر
هناك كتب اخرى قليلة جدا تجبرنا على اعادة قرائتها لانها تطرح امامنا العديد من الاسئلة
رواية ملامح هي من نوع الروايات التي قد نقرءها مرة واحدة فقط ومه ذلك فان قراءتها ضرورية لانها رواية غير عادية ليس من خلال اسلوبها لكنها غير عادية من خلال المجتمع الذي كتبت فيه
قراءتها ضرورية لاخذ نظرة على المجتمع السعودي من خلال اسلوب انثوي
نفس الامر ينطبق على رواية بنات الرياض
===========
رواية الكتاب الاسود ليوهان باموك خطيرة جدا قراتها اول مرة في الصويرة واعدت قراءتها
معظم كتب باموك رائعة لكن روايته =اسمي احمر= نوضات ليا القوق

Écrit par : bluesman | 25.04.2007

Lallahoum, je suis dans ma période introspective donc je ne lis pas par peur de tomber dans la fumisterie. Man, que je suis mal faite:-)
Mwah

Écrit par : Loula | 25.04.2007

@Abdou: sympa ton comm :)
j'aime beaucoup partager mes lectures et j'aime encore plus discuter avec des gens qui aiment lire aussi et le plaisir est encore plus grand quand la personne a lus le même livre (je vais y revenir avec Bluesman)

si j'arrive à faire reflechir les gens, c'est super :))

@Karim: tu es le roi du hors sujet :) mais certains hors sujets en disent très long (tu commence à me connaître, j'adore t'analyser :)))
J'aime bien aussi ta phrase: ''Une amie m'a traitée d'égoïste parce que j'aime voir les autres prendre du plaisir grâce à moi.'' c'est toujours interessant d'essayer de comprendre pourquoi une phrase attérit quelque part où elle pourrait pourtant se sentir tellement esseulée, mais elle y attérie quand même :))))

@Bluesman: J'attendais ton commentaire, même si sérieux j'aurais aimé discuté de ce livre live avec toi mais bon...

Je n'ai pas voulus faire une comparaison avec banat erreyad et pourtant...
maintenant que tu en parles qu'ont elles en commun?
même société saoudienne, un auteur femme, un sujet la femme saoudienne et une entrée dans son boudoire, pour ma part les similitudes s'arrêtent là

je m'explique: Banat Riad ne vaut pas Malameh dans la qualité de la langue et sa maitrise... j'ai beaucoup aimé la superposition entre les points de vue des différents protagonistes et la façon que chacun a de voir les même évenements,

par contre Banat Riad bat, et de loin, Malameh dans l'absence de jugement et dans la sincérité du message qu'elle véhicule (quoique bon pour Banat Riad le côté sexuel était quasiment absent donc...)

J'avais trouvé en Banat Riad une sorte d'image tendre de ces femmes qui ne demandent qu'à être femmes, j'ai vus dans Malameh d'autre prétentions peut être aussi un tantinet mercantil de la part de l'auteur we allahou a3lam :)

par contre je le dit et redit, ce livre est important ne serait-ce que parce qu'il fait la continuité d'un genre nouveau en arabie saoudite: histoires de femmes, histoires de filles et démolition des tabous, pour ça je dit ouiiiiiii
_______________________

Quand au livre noir wa j'adoooore :)) par contre ''mon nom est rouge'' va attendre, j'aurais besoin d'un truc beaucoup plus léger après ça :)))

Écrit par : Kenza | 25.04.2007

@Bluesman: est-ce que tu lis Pamuk en arabe?? simple curiosité, j'ai eu envie de le lire en anglais (essentiellement parce que ça coûte beaucoup moins cher, ben quoi :))), mais j'ai peur de ne pas le déguster comme il faut, alors j'attend souvent les format poche :(

je donne une exemple ''neige'' le derniner Pamuk coûte 40$ (à peu près 300 DH)dans sa version française (pas encore en poche) et 21$ dans sa version anglaise.
les poches sont entre 15 et 20$

moi ça me choque quand même c'est trop cher ..... et non j'aime pas empreinter les livres c'est le gros drame de ma vie :)))

c'était juste mon petit coup de gueule :)

@Loula ezine: ewa introspecte introspecte :)) y a pas mieux anyway

Écrit par : Kenza | 25.04.2007

@ ken : je te remerci pour ta réponse , il me tient a coeur de te dire cela avant de quiter mon lieu de travail :) ngol like a+

Écrit par : admin_word | 25.04.2007

سلام
اتفق معك في مقارنتك بين بنات الرياض وملامح
بنات الرياض كتب باسلوب شبه متعاطف مع الشخصيات
في حين ملامح حاولت اعطاء وجهتي نظر البطلين
بطبيعة الحال فان نقاش هذا الموضوع كان سيكون اكثر عمقا لو كان بشكل مباشر اتمنى ان يحدث ذلك في زيارتك القادمة رغم انني متاكد ان الوقت لن يسمح لمناقشة كل الكتب
بالنسبة للاخوة والاخوات الذين بامكانهم مشاهدة القناة الاولى المغربية فان حلقة اليوم من برنامج مشارف سيناقش موضوع الرواية السعودية وسبب الاقبال على الكتابة النسوية
وذلك حوالي الساعة العاشرة والنصف بتوقيت المغرب
بخصوص باموك قرات الكتاب الاسود بالفرنسية لكنني وجدت صعوبة في قراءة اسمي احمر بالعربية
بخصوص ثلج لا يمكن الا ان اقول انها رائعة
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ملاحظة اخيرة
في السعودية كاتبات متميزات نفس الامر في الامارات والكويت
غريب ان البلدان التي تعاني فيه النساء من مشاكل الحرية هي التي توجد بها كاتبات بارزات
هل من الضروري ان يكون هناك ضغط ليكون هناك ابداع

Écrit par : bluesman | 25.04.2007

bluesman: tu es génial surtout ta derniere phrase :)
faut-il qu'il y est pression pour qu'il y est création?
à mon avis oui, pression ou malaise ou parfois hypersensibilité, soufrance morale....
pour moi ça donne les meilleurs romans

Quand tout va bien y a rien à dire on se complet dans notre petit confort, le bonheur et la quiétude ont ce quelque chose de fade à mon sens même si on passe notre vie à leur courire après... toutes les saveurs demeure dans la course

Écrit par : Kenza | 25.04.2007

Justement j'ai acheté Pamuk en version anglaise chez Chapters cet après-midi. Hésité longtemps entre Snow le livre noir et je me suis retrouvée à choisir My Name is Red et What the Body Remembers de Shauna Singh Baldwin. Je les lirai dans quelques semaines. Mais savoir qu'une lecture m'attend me déconforte surtout que les prochaines semaines ou mois risquent d'amener beaucoup de changement dans ma vie.
Mwah

Écrit par : Loula | 25.04.2007

Je salive à l'idée de lire un bon livre ;-) ça fait un bail. Merci pour le récit.

Écrit par : piment fort | 26.04.2007

Je profite de l'occasion pour demander à ceux qui lisent en anglais de me conseiller qq livres en anglais justement.
Merci d'avance

Écrit par : Reda | 26.04.2007

Reda, un livre canadien tiens:-) Voltaire's Bastards by John Ralston Saul (tu sais, le mari de l'ex Gouverneure Générale) pas de la fiction, mais très intéressant je crois que tu aimeras.
Mwah

Écrit par : Loula | 26.04.2007

Merci pour votre critique.

Les impressions que nos lectures ont sur nous sont aussi modulées par ce qui se passe dans nos vies au moment de la lecture, par l'ambiance, nos états d'esprit. Un livre lu à l'âge de 18 ans ne ressemble pas au même livre abordé 20 ans plus tard.

Je dirais que plus on lit, meilleures sont nos analyses, moins influençables sont nos conclusions.

Accent Grave

Écrit par : Accent Grave | 28.04.2007

Merci de commenter des livres, c'est important que la blogosphère soit lettrée et aide à faire connaître des livres. Tu m'as donné envie de lire Malamih, qui a l'air plus audacieux que Banat Ryad, qui m'a plu. Son auteur publie sous son vrai nom, ce qui est courageux dans le contexte saoudien. Est-ce que c'est le cas de Zainab Hafni?

Écrit par : sanaa | 28.04.2007

@Accent grave: bienvue avec ce premier commentaire
ce que vous dites est très vrai en effet, je le dit un peu souvent sur mon blog mais je considère le lecteur comme le personnage additionnel qui s'ajoute un fois le livre entamé.
chacun apporte à sa lecture une part de lui même :)

@Sanaa: je suis contente que mes commentaires te plaisent, je les avaient un peu négligé mais j'y reviens et j'essaye de les faire de manière systématique.

je pense que Zainab Hafni a d'autres livres à son actif même si je ne lui ai lus que celui là donc elle n'en est pas à son premier essai.
bonne lecture et reviens me dire ce que tu en as pensé cela me ferait grandement plaisir de même que si tu as envie de me laisser tes impressions sur banat riad (sur le post que j'ai écris dessus) je serais heureuse de les discuter avec toi :) (en fait j'adore échanger sur les livres que je lis)

Écrit par : Kenza | 29.04.2007

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